Les métiers après une prépa-bio

Le métier de vétérinaire

Le domaine vétérinaire est souvent le mieux connu des étudiants, parce qu’il a la particularité de correspondre clairement à une profession, du moins aux yeux de nombreux étudiants, pour certains motivés depuis le collège. Mais au-delà de la médecine vétérinaire, qui connaît les autres perspectives professionnelles de ce secteur : nutrition animale,  conseil en élevage,  industries agro-alimentaires (qualité et sécurité alimentaire), industries du médicament, …. ?  Elles expliquent que nombre d’activités finissent par réunir  des acteurs de formation initiale vétérinaire mais aussi agronomique.

Le mystère des “ingénieurs agronomes”

La très grande diversité des secteurs d’activité et des fonctions qu’exercent les ingénieurs agronomes explique sans doute la difficulté que l’on a à en donner une définition précise.

Parmi les mots clés de leurs domaines d’intervention…industries agro-alimentaires, biotechnologies, gestion des espaces ruraux, fonction publique et territoriale (chambres d’Agriculture, direction de l’Agriculture…), informatique, activités de conseil et d’audit, banque, assurances, production animale, amélioration des plantes, horticulture, aquaculture, viticulture et œnologie, protection des végétaux, environnement, industries pharmaceutiques, santé, industries cosmétiques …

Et parmi les mots de leurs fonctions : production, innovation, conception,  distribution, gestion, direction…

 Les géosciences, au-delà du cadre classique de la géologie

Chacun a en tête, avec plus ou moins de bonheur, ses premiers cours sur le monde minéral.  Mais les géosciences ont depuis longtemps débordé ce cadre étroit pour occuper tous les secteurs de nos ressources (matériaux, énergie, eau), de la gestion de notre environnement ou de l’aménagement de nos territoires. Les activités sont aujourd’hui exploration, exploitation, valorisation et gestion du sol et du sous-sol, génie de l’environnement, génie civil et minier, industries extractives, géophysique, aménagement des eaux, gestion des déchets, mécanique des matériaux, dynamique des fluides, informatique, génie climatique, aménagement du territoire…

 L’attrait de la recherche

Qui n’a pas pensé un jour devenir chercheur ? On envisage alors souvent d’emblée  les grands organismes de recherche publics (INRA : institut national de recherche agronomique, CNRS)  ou les carrières de l’enseignement supérieur (Grandes Écoles ou Universités)  que permet de rejoindre la thèse de doctorat soutenue après un titre d’ingénieur ou conduite au sein d’une École Normale Supérieure.  On oublie alors souvent la recherche privée menée dans les départements R et D (Recherche et développement) des grandes entreprises et qui fournit des perspectives professionnelles motivantes pour les ingénieurs.

 

La réussite d’un grand nombre d’anciens élèves des prépas bio aux plus hautes fonctions de groupes industriels divers constitue un argument fort qui atteste de la pertinence de la formation initiale et de l’intérêt de la voie choisie.